Mindelo accueille le lancement de la troisième collection de BDPALOP
BDPALOP continue de faire découvrir de nouvelles voix africaines aux lecteurs de bande dessinée. Cette fois-ci, Mindelo a été le théâtre du lancement officiel de la troisième collection de Bande dessinée dans les PALOP (BDPALOP), lors d’un événement organisé le 9 décembre au CNAD – Centre National d’Art, Artisanat et Design, un lieu emblématique dédié à la promotion de la culture et des industries créatives au Cap-Vert.
La séance a réuni les auteurs de cette édition, des créatifs, des partenaires institutionnels et un public intéressé, faisant de Mindelo un point central de rencontre, de réflexion et de célébration de la bande dessinée africaine contemporaine.
L’événement a été présenté par Odair Varela, partenaire du projet et représentant de Jovem Tudo Cabo Verde, qui a souligné l’importance de BDPALOP en tant que plateforme de création, de formation et de valorisation des nouveaux talents de la bande dessinée africaine, mettant en avant le rôle du Cap-Vert dans la consolidation et la projection du projet.
Bien plus qu’une simple présentation éditoriale, le lancement a constitué un moment de partage et d’échange entre auteurs et lecteurs, donnant visibilité à des histoires avec une identité propre, des langages visuels variés et des récits reflétant la pluralité des voix des PALOP, tout en les introduisant sur le marché du livre en langue portugaise, avec des traductions dans d’autres langues à venir.
Dans le cadre de la troisième collection de BDPALOP, le Cap-Vert était représenté par les œuvres Dracaena Draco, de Gilda Barros et Erickson Fortes ; Pidrim, de Gilardi Fortes et Christy Reis ; et A Família Glé, de Merly Tavares et Cheila Delgado, des créations qui témoignent de la créativité et de la diversité de la production cap-verdienne dans le domaine de la narration graphique. Les auteurs ont présenté leurs œuvres et partagé les étapes du processus créatif qui les ont menés jusqu’à leur aboutissement.
L’initiative a également renforcé la contribution de BDPALOP à la consolidation d’un écosystème de la bande dessinée dans les PALOP, en favorisant la formation des auteurs, la circulation des œuvres et l’élargissement des publics. Depuis sa création, le projet a publié trois collections, totalisant 21 000 exemplaires imprimés, avec une présence dans des dizaines de points de vente en Afrique, en Europe et en Amérique, ainsi que des participations à des festivals et événements internationaux.
BDPALOP bénéficie du soutien du PROCULTURA–PALOP–TL, financé par l’Union européenne et cofinancé et géré par l’Institut Camões, I.P., et s’affirme comme un projet structurant pour le renforcement des industries culturelles et créatives ainsi que pour la valorisation des récits graphiques africains dans l’espace PALOP.
Maputo ouvre le cycle de lancements de la troisième collection de BDPALOP dans trois pays
La capitale mozambicaine a accueilli hier, au Studio Créatif Anima, le lancement de la troisième collection de BDPALOP – Bande dessinée dans les PALOP. L’événement a réuni des auteurs mozambicains et présenté les neuf œuvres lauréates de l’initiative, incluant également des créations provenant de l’Angola et du Cap-Vert.
Les œuvres mozambicaines présentées étaient Niara, de Helder Mendes et Halima Essá; Tecnomagia: A Resistência dos Khossa, de Valia Mussoco et Etelvina Helena; et Umbulandi: O Despertar dos Poderes, de Sancho Guambe et Andressa Jornal. L’Angola était représentée par Mafuta e a Melodia Esquecida, de Lopes José et Cremilda Fula; Kianda – Histórias do Mar, de Luís Mateus et Maura Maria; et Afro-Armagedom, d’Osvaldo Neto et Justina Makava. Du Cap-Vert, le public a pu découvrir Dracaena Draco, de Gilda Barros et Erickson Fortes; Pidrim, de Gilardi Fortes et Christy Reis; et A Família Glé, de Merly Tavares et Cheila Delgado.
L’événement a débuté par une table ronde sur l’écosystème de la bande dessinée dans les PALOP, en présence d’Odair Varela, coordinateur de BDPALOP au Cap-Vert, de Fábio Ribeiro, coordinateur général de l’initiative, de l’illustrateur Hélio Pene, de l’autrice Eliana Nzualo et de la scénariste Halima Essá.
“Nous ne proposons pas seulement de beaux produits, mais aussi des personnes mieux formées, tant en scénario qu’en illustration“, a affirmé Odair Varela, soulignant l’impact formatif de l’initiative. Halima Essá a mis en avant le défi et le plaisir d’écrire pour la bande dessinée après des années de travail en animation. Pour Fábio Ribeiro, ce moment représentait “une journée très spéciale”, rappelant que BDPALOP est née avec l’ambition de trouver des solutions pour le développement de l’écosystème de la BD africaine.
Lors des débats, il a également été souligné que BDPALOP représente une opportunité d’élargir la littératie visuelle et narrative, de créer des échanges entre pays, de former de nouveaux professionnels et de consolider une chaîne de valeur capable de relier auteurs, lecteurs et marchés. Les possibilités d’adaptation des œuvres à l’animation ont également été évoquées, ainsi que le potentiel d’attirer de nouveaux publics grâce à la combinaison de l’image et du récit.
Les interventions institutionnelles ont renforcé la pertinence de l’initiative. Des représentants de l’Union européenne, de l’Institut National des Industries Culturelles et Créatives (INICC) et du Ministère de l’Éducation et de la Culture ont souligné l’importance de la bande dessinée en tant qu’espace de mémoire, d’identité et d’éducation, ainsi que son rôle dans la création d’emplois et la dynamisation des industries culturelles.
À cette occasion, Fábio Ribeiro a annoncé le Plan BDPALOP 2030, qui prévoit l’expansion du projet vers des pays tels que la Guinée-Bissau et São Tomé-et-Príncipe. Le coordinateur a également présenté le bilan des trois dernières années : la publication de 21 000 exemplaires, la vente de 4 000 livres issus des deux premières collections, la présence dans plus de 50 points de vente sur trois continents et la participation à des festivals internationaux.
Le lancement s’est conclu par la présentation des œuvres mozambicaines par leurs auteurs, qui ont partagé avec le public leurs parcours créatifs et l’impact de BDPALOP sur leurs carrières.
BDPALOP bénéficie du fonds PROCULTURA-PALOP-TL, financé par l’Union européenne et cofinancé et géré par l’Institut Camões, I.P. Après le lancement à Maputo, la collection sera présentée à Luanda, le 26 septembre, puis à Praia, le 27 septembre, renforçant ainsi la circulation des œuvres et la visibilité de leurs créateurs.
Maputo accueille le lancement des nouvelles œuvres de bande dessinée de BDPALOP
Maputo sera le théâtre, le 18 septembre, du lancement officiel de la troisième édition de BDPALOP – Banda Desenhada nos PALOP. L’événement, qui se déroulera de 15h à 18h au Studio Créatif Anima, présentera au public une collection composée de neuf œuvres créées par des auteurs d’Angola, du Cap-Vert et du Mozambique, fruit d’un processus de sélection, de formation, de mentorat et d’échanges artistiques.
Du Mozambique, seront présentées les œuvres: Niara, de Helder Mendes et Halima Essá; Tecnomagia: A Resistência dos Khossa, de Valia Mussoco et Etelvina Helena; et Umbulandi: O Despertar dos Poderes, de Sancho Guambe et Andressa Jornal. L’Angola sera représentée par Mafuta e a Melodia Esquecida, de Lopes José et Cremilda Fula; Kianda – Histórias do Mar, de Luís Mateus et Maura Maria; et Afro-Armagedom, d’Osvaldo Neto et Justina Makava. Du Cap-Vert, le public pourra découvrir Dracaena Draco, de Gilda Barros et Erickson Fortes; Pidrim, de Gilardi Fortes et Christy Reis; et A Família Glé, de Merly Tavares et Cheila Delgado. Tous sont lauréats du concours et bénéficiaires de la bourse de création de BDPALOP, annoncés en février 2024, dans le cadre de la troisième édition de l’initiative.
En plus de la présentation des œuvres, le programme prévoit des panels de discussion sur l’écosystème de la bande dessinée dans les pays africains, avec la participation du coordinateur de BDPALOP au Cap-Vert, Odair Varela, ainsi que des interventions de représentants du Ministère de l’Éducation et de la Culture, de l’Union européenne et de l’Institut Camões – Centre Culturel Portugais à Maputo. L’événement comprendra également d’autres activités, y compris des moments musicaux, offrant aux visiteurs l’occasion de rencontrer les auteurs, d’acquérir des exemplaires dédicacés et d’établir des contacts avec des créatifs et des acteurs culturels.
BDPALOP bénéficie du fonds PROCULTURA-PALOP-TL, financé par l’Union européenne et cofinancé et géré par l’Institut Camões, I.P., qui vise à promouvoir l’employabilité dans les secteurs culturels des pays africains de langue officielle portugaise et du Timor-Leste. Après le lancement à Maputo, des événements similaires sont prévus à Luanda, le 26 septembre, et à Praia, le 27 septembre, renforçant la circulation des œuvres et la visibilité de leurs créateurs.
“14zinha” marque sa présence au Dialogue de Haut Niveau sur la Violence Sexuelle contre les Enfants à Praia
La bande dessinée “14zinha”, créée par Alberto Fortes (illustrateur) et Cássia Correia (scénariste), a marqué sa présence lors du III Dialogue de Haut Niveau sur la Violence Sexuelle envers les Enfants et Adolescents, qui s’est tenu le 22 mai au Palais du Gouvernement, dans la ville de Praia, au Cap-Vert.
À l’invitation de l’organisation, l’œuvre éditée par BDPALOP a été mise en vente pour le public présent, en raison de sa pertinence thématique et de sa portée sociale. Le dialogue était une initiative conjointe de la Délégation de l’Union européenne au Cap-Vert, du gouvernement cap-verdien et des Aldeias Infantis SOS, réunissant experts, décideurs politiques et membres de la société civile afin de renforcer les stratégies de lutte contre cette grave violation des droits humains.
La présence de “14zinha” a été particulièrement symbolique, car elle aborde, de manière accessible et sensible à travers la bande dessinée, les complexités liées à la violence sexuelle pendant l’enfance et l’adolescence. À travers les mots et illustrations de Cássia Correia et Alberto Fortes, le livre fonctionne comme un outil de sensibilisation et d’incitation à la dénonciation, offrant aux lecteurs réflexion et information.
Cette participation souligne l’importance d’intégrer la culture et les arts dans la lutte pour les droits des enfants, en utilisant différentes formes d’expression pour amplifier la portée et l’impact des messages de protection et de prévention.
Mois de l’animation: la bande dessinée et l’animation à l’honneur dans les PALOP
Pendant le mois dédié à l’animation, le BDPALOP et le Centre Culturel Franco-Mozambicain – CCFM ont mis en lumière la bande dessinée et l’animation, en organisant des événements célébrant le pouvoir de ces arts comme formes d’expression, d’identité et de préservation culturelle dans les pays lusophones africains. Avec une programmation riche et variée, ces événements ont réuni créateurs, passionnés et public dans des expériences qui renforcent le rôle transformateur de la culture visuelle dans notre région.
Film d’animation O Cego Nwavu

L’un des moments les plus marquants a été la présentation du film d’animation O CegoNwavu, une œuvre qui va bien au-delà du simple divertissement et plonge profondément dans les racines culturelles et sociales des pays lusophones africains. Inspirée de récits traditionnels, l’animation met en lumière des histoires de résilience, d’identité et de modernité, mêlant passé et présent de manière visuellement captivante.
“O Cego Nwavu est plus qu’un film ; c’est un miroir de notre culture, donnant vie à des histoires qui nous définissent et nous unissent en tant que peuple“, a souligné l’un des spectateurs présents.
Le public a eu l’occasion de s’émouvoir et de réfléchir aux contrastes sociaux ainsi qu’aux richesses culturelles représentées dans cette œuvre, consolidant l’importance de l’animation comme outil de préservation des traditions et d’innovation narrative.
Discussion sur la bande dessinée et l’animation

Dans un autre registre, une rencontre s’est tenue au CCFM, réunissant créateurs, animateurs et passionnés pour discuter de la bande dessinée et de l’animation. Lors de cet échange, plusieurs thèmes essentiels ont été abordés:
- Processus créatif: de la conception des idées à la réalisation des histoires visuelles.
- Défis de production: comment surmonter les limitations de ressources et trouver un soutien pour les projets culturels.
- Impact culturel: la bande dessinée et l’animation comme formes de résistance culturelle et de promotion des identités des pays lusophones africains.
Cet événement a été une occasion unique d’apprendre directement des artistes sur le rôle de ces langages dans la valorisation de nos récits.
“La bande dessinée et l’animation sont des outils puissants qui nous permettent de raconter nos histoires avec authenticité et créativité, touchant ainsi de nouvelles générations“, a souligné Hélio Pene.
Teaser animé de Os Informais

Un autre point fort a été la présentation du teaser animé de Os Informais, la première bande dessinée des PALOP à être adaptée en série animée. Conçu par le Studio Créatif ANIMA, Os Informais combine des éléments de fiction futuriste et de critique sociale, plongeant le public dans une réalité alternative où les défis de la société actuelle sont représentés de manière créative et percutante.
Lors de la séance, les créateurs ont partagé leurs projets pour diffuser l’œuvre auprès de grandes maisons de distribution et dans des festivals internationaux, un jalon important pour la visibilité de l’animation africaine sur la scène mondiale. La version animée de Os Informais promet d’ouvrir la voie à la reconnaissance internationale des talents des PALOP.
“Avec Os Informais, nous voulons montrer au monde que la bande dessinée et l’animation africaine ont une place de choix et beaucoup à offrir. Il est temps d’occuper cet espace“, a souligné João Roxo.
Impact et avenir de la culture visuelle dans les PALOP
Les événements du Mois de l’Animation ont été bien plus que des célébrations ; ils ont représenté un véritable mouvement de valorisation de la créativité et de la culture visuelle africaine. La bande dessinée et l’animation ne se contentent pas d’inspirer le public à réfléchir sur les réalités sociales, elles donnent également voix aux talents locaux, ouvrant la voie à de nouvelles narrations sur la scène culturelle mondiale.
BDPALOP continue de jouer un rôle central en réunissant artistes, éducateurs et publics autour de projets qui célèbrent l’identité et le potentiel créatif des PALOP. À chaque événement, à chaque animation et à chaque page de bande dessinée, nos histoires gagnent en force, en impact et en visibilité méritée.
Histoires et voix de la 2ᵉ édition du BDPALOP: un regard sur les auteurs
Derrière les histoires qui composent la 2ᵉ édition du BDPALOP se trouvent six auteurs talentueux: Géssica, Rosana, Alice, Sundar, Mércia et Rui. Chacun a apporté sa vision, ses expériences et une volonté unique de représenter les réalités des pays lusophones africains à travers la bande dessinée.
Dans cet article, nous explorons les inspirations, les défis et les messages qu’ils souhaitent transmettre au public.
Inspirations et thématiques
Les récits créés reflètent les réalités et les aspirations de leurs auteurs. Géssica et Rosana, par exemple, se sont inspirées d’histoires spirituelles et des difficultés rencontrées par les jeunes artistes. Selon Géssica, ‘’Notre histoire reflète un chemin de connaissance de soi et la quête de valeurs que nous oublions souvent dans le quotidien’’.
Mércia et Rui ont choisi de revisiter l’impact de la guerre civile mozambicaine. ‘’Nous voulions créer quelque chose qui attire l’attention sur l’importance de préserver la paix et l’unité, en particulier auprès des jeunes générations’’, a expliqué Rui.
Quant à Alice et Sundar, ils ont mis en avant le pouvoir de l’amour et de la famille comme piliers de leurs récits. Alice a déclaré: “Cette œuvre est une manière de montrer comment nos racines et nos liens nous renforcent, même dans les moments difficiles“.
Défis créatifs

Le processus créatif a mis à l’épreuve la rigueur et l’organisation des auteurs. Pour Rosana, “concilier le travail et les délais a été l’un des plus grands défis, mais cela nous a aussi permis de grandir en tant qu’artistes“. De plus, trouver l’équilibre entre les éléments visuels et narratifs afin de créer des histoires captivantes a été une difficulté soulignée par plusieurs auteurs.
Sundar a ajouté: “La partie la plus difficile a été de trouver l’équilibre entre la création d’une histoire engageante et son illustration, de manière à ce que le public puisse s’y connecter immédiatement“.
Impact et attentes

Chaque œuvre a le potentiel de susciter l’empathie, la réflexion et le changement social. Les auteurs espèrent que les lecteurs s’identifieront aux histoires et valoriseront leurs cultures. “J’espère que les lecteurs comprendront que, même face aux difficultés, il y a toujours place pour la résilience et l’apprentissage“, a déclaré Alice.
Pour Mércia, la bande dessinée va au-delà du simple divertissement: “C’est une manière de nous exprimer et de garder vivantes nos histoires et nos luttes“.
Regards vers l’avenir
L’impact positif du BDPALOP a motivé les auteurs à continuer d’explorer de nouvelles narrations. “Ce projet a ouvert une porte importante, non seulement pour moi, mais pour de nombreux autres artistes émergents dans les pays lusophones africains“, a déclaré Rosana, enthousiaste pour l’avenir.
La deuxième édition du BDPALOP célèbre ainsi la diversité et la créativité qui émergent des voix des pays lusophones africains. Et derrière chaque trait et chaque mot se cachent des histoires qui nous connectent, nous inspirent et nous interpellent.
BDPALOP mise sur la publication de 27 livres de bande dessinée
Dans le but de stimuler la création de livres de bande dessinée dans les pays lusophones, le studio créatif mozambicain ANIMA a lancé le projet BDPALOP. Une initiative qui porte déjà ses fruits et qui bénéficie de partenariats significatifs, notamment avec la société de production Jovem Tudo, du Cap-Vert, BoomComics, d’Angola, et Seita, du Portugal.
BDPALOP a l’ambitieuse ambition de produire 27 livres en trois ans, dont 18 œuvres sont déjà achevées. Parmi celles-ci, six ont été réalisées par des créateurs cap-verdiens et sont disponibles dans les librairies locales ainsi que dans la boutique en ligne.
Chaque duo de créateurs, composé d’un scénariste et d’un illustrateur, est sélectionné à travers un concours et bénéficie d’une formation assurée par des mentors et formateurs reconnus, en plus d’une bourse littéraire de 5 000 euros.
“Nous comblons une grande lacune dans le secteur créatif en soutenant de nouveaux talents et en encourageant la production de 27 livres de bande dessinée“, affirme Dai Varela, de la société de production cap-verdienne Jovem Tudo.
Le projet célèbre la diversité des thématiques, permettant aux créateurs d’explorer aussi bien des contes pour enfants que des récits plus audacieux. L’initiative a favorisé la valorisation de la mémoire culturelle au Cap-Vert ainsi que l’inclusion de nouveaux talents, consolidant la bande dessinée comme un puissant outil d’expression culturelle.
Pour en savoir plus sur l’impact et les réalisations de BDPALOP, regardez le reportage télévisé complet.
Les lauréats du concours d’illustration sur les réseaux sociaux de BDPALOP!
Le 3 novembre 2023, BDPALOP a lancé un concours d’illustration sur ses réseaux sociaux, invitant les artistes à recréer les personnages des publications de l’année précédente dans leur propre style. Vous pouvez maintenant découvrir les talentueux gagnants, dont l’art s’est distingué lors de ce concours sans précédent.
Découvrez les illustrations étonnantes que les lauréats nous ont envoyées ici:

Moniz Novais Raúl
📞 +258 845135630
✉️ moniznovais@gmail.com

Helder Maninguane Mendes
📞 +258 87 656 2668
✉️ mendes.inde@gmail.com

Helton Felix
📞 +258 84 22 66 612 / +258 86 62 71 567
✉️ heltonsabio1@gmail.com
L’objectif de ce concours est de faire connaître au grand public les talents émergents de la bande dessinée et de créer des liens entre les artistes et les agents culturels. Pour ceux qui souhaitent collaborer avec ces artistes talentueux, vous pouvez les contacter directement via les adresses électroniques ou les numéros de téléphone portable indiqués dans les légendes des images. Partagez cette nouvelle, soutenez les artistes PALOP et participez à ce mouvement d’expression artistique en plein essor !
BDPALOP – Un concours pour le Girl Power!
Girl Power : une attitude personnelle chez les jeunes femmes, qui se manifeste par l’ambition, l’affirmation de soi et l’individualisme (Oxford English Dictionary).
Le monde de l’art a été dominé par les artistes masculins et la bande dessinee ne fait pas exception. BDPALOP est déterminé à changer ce paradigme, en promouvant l’égalité des sexes et en ouvrant les portes à de plus en plus de femmes artistes du Mozambique, de l’Angola et du Cap-Vert chaque année grâce à sa bourse créative.
Lors de l’attribution des subventions, nous avons adopté un mécanisme de bonus de 25 % de la note totale pour les candidatures composées d’au moins une femme artiste. Cette règle vise à redonner aux femmes artistes l’accès qui leur a souvent été refusé en raison de conditions historiques, sociales et culturelles. Nous créons un espace pour l’inclusion et la diversité, en promouvant de nouvelles voix et de nouveaux points de vue dans les arts, en dessinant page par page une réalité dans laquelle les personnes des deux sexes participent activement et régulièrement aux industries culturelles et créatives de leur pays.
BDPALOP continuera à encourager la participation d’un plus grand nombre de femmes talentueuses aux industries créatives PALOP. Au début de l’année prochaine, avec le troisième concours BDPALOP déjà en vue, nous espérons que d’autres artistes émergents participeront à ce concours et verront leur talent se matérialiser dans la prochaine collection de bandes dessinées originales.
BDPALOP est une initiative « Girl Power » ! Soutenez le travail des femmes artistes dans votre communauté et rejoignez cette cause.
L’adecoal wear va booster la bdpalop!
BDPALOP s’associe à la marque mozambicaine Adecoal pour lancer une édition limitée de 7 t-shirts mettant en scène les personnages de la bande dessinée BONGA, illustrée par Trisha Mamba et écrite par Darling Catar, lauréats de BDPALOP 2022.
BONGA, l’une des œuvres les plus demandées par les lecteurs dans les cinq pays où elle a été vendue (Mozambique, Angola, Cap-Vert, Portugal et Brésil), raconte l’histoire d’un garçon albinos qui, en 2069, est accusé d’être l’un des suceurs d’énergie parce qu’il a la peau blanche et un œil de chaque couleur. Il ressent néanmoins le désir d’utiliser son talent de guérisseur pour aider les gens, même s’il pense toujours que son frère est plus doué que lui.
Les T-shirts BONGA uniques seront disponibles à la vente chez Animateka et sur www.bdpalop.com à partir de décembre 2023. Restez à l’écoute sur nos réseaux sociaux. Nous publierons des vidéos du processus ! Et jetez un coup d’œil aux activités de la marque Adecoal ici: https://instagram.com/adecoalwear.adw?igshid=MzRlODBiNWFlZA==





















